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lunes, 31 de enero de 2011

SLK


Bien le bonjour, chers lecteurs et sympathisants des nouveaux partis minuscules qui vont ruer dans les brancards de la future élection présidentielle et flanquer plus d'un candidat officiel sur la civière que son statut de mort-vivant politique lui octroie.

Cette nouvelle semaine s'ouvre sous le signe des chromosomes XX et nous allons présenter cinq candidatures consécutives de femmes, faisant fi des stupides accusations de double discrimination que d'éventuels réactionnaires chroniques risquent de nous balancer.

Aujourd'hui, c'est une artiste asiatique, une Chinoise de Hong Kong, que nous mettons à l'honneur en annonçant la création du...

SLK
Siu Lan Ko

Ce parti naissant se contente de porter les initiales de cette jeune femme dont l'oeuvre a été censurée en février de l'année dernière. "Où ça ? À Pékin ? Shangai ? Pas étonnant, les Chinois sont les rois de la censure ! Regardez les magouilles qu'ils ont faites avec Google" clament déjà certains, trop contents de pouvoir s'acharner contre le géant asiatique plutôt que de balayer devant leur porte.

Et bien non, raté ! L'installation de SLK a été retirée... de la façade des Beaux-Arts de Paris... Paris, vous savez, cette métropole-épicentre de toutes les libertés, dont celle d'expression. Les banderoles de l'artiste, qui pouvaient s'interpréter de différentes façons tel que vous l'a appris l'article de Rue89, n'ont apparemment pas plu au pouvoir. Nous avions là, pourtant, des maximes en kit - le IKEA du slogan - susceptibles de plaire à différents courants politiques ; il faut croire que la Présidence n'a pas trouvé ça à son goût.

"C'est facile d'aller narguer le pays qui vous accueille et de vivre aux frais de la princesse en se gavant de bourses universitaires au lieu de dénoncer la situation dans sa contrée d'origine. Que Mademoiselle Wu, Chang ou je ne sais quoi aille donc faire la maline en Chine. Sûr que là-bas, au lieu de l'attendre les bras ouverts, les autorités vont lui tomber dessus à bras raccourcis" ne manqueront pas de souligner ses détracteurs.
Oui, voyez-vous, en farouches défenseurs de la démocratie, nous donnons la parole à l'opposition avant de laisser s'exprimer les supporters de SLK:

"Nous admirons le courage de Siu Lan Ko qui, en dénonçant en apparence l'obsession de Sarkozy pour l'adage 'travailler plus pour gagner plus', pointe du doigt l'exploitation postmoderne où le salarié, sous la menace perpétuelle d'un plan social, met les bouchées doubles pour voir finalement sa fiche de paie se réduire comme une peau de chagrin. Mais la portée des banderoles de Siu dépassent largement les limites de l'Hexagone et s'envole haut vers l'Orient, vers sa terre d'origine dont elle condamne l'esclavage forgé par la combinaison létale de régime dictatorial et d'ultranéolibéralisme. Le fait qu'elle agisse depuis la France est bien entendu une métaphore, et une critique de la délocalisation dont nous sommes à la fin tous victimes, quelque soit notre lieu de naissance. Chinois, Français, tous dans le même sac ! Prisonniers d'une machine qui s'est emballée, tel que le prédisait Morpheo dans Matrix. Siu Lan Lo est par conséquent la femme de la situation, une fille qui en a autrement plus dans le bide que ces deux instits' pète-sec en préretraite de Ségolène Royal et de Martine Aubry !"

Dont acte...

domingo, 13 de junio de 2010

Échappés d'un drôle de centre


Au pays de l'expo universelle de Shangai, du mahjong et des raviolis aux crevettes, il semble qu'il existe des centres de redressement pour pas mal de choses, y compris pour la dépendance à Internet. Et c'est d'un tel centre que des jeunes se sont échappés l'autre jour.

Mais leur escapade a été brève, officiellement parce qu'ils n'ont pas pu s'éloigner suffisamment de la maison de redressement en prenant un taxi. Il existe pourtant une autre version : les fuyants devraient leur capture au fait qu'après avoir soudoyé un supérieur pour obtenir un ordinateur, ils auraient mis à jour leur état sur facebook: "sur le point de nous faire la belle pour nous offrir une session de cyber XXL", "recherche désespérement clé des champs et clé USB".

viernes, 12 de febrero de 2010

Piratage des produits extraterrestres

On va finir par accepter comme une réalité tangible le fait que les ressources terrestres sont en rupture de stock : est-ce à partir de cette constatation que des trafiquants russes ont essayé de passer des météorites en contrebande ?
Il paraît que l'anecdote a fait des émules à l'Est de la Russie et que les Chinois sont en train de fabriquer des copies de météorites à la chaîne dans les faubourgs de Guangzhou.
Par ailleurs, les narcos mexicains en ont pris bonne note et lancent déjà, depuis les zones frontalières entre leur pays et les États-Unis, de faux météorites made in China truffés de coke vers le géant étoilé. On n'arrête décidemment pas le progrès...