martes, 16 de marzo de 2010

Un gramme de coke ? 500 euros (de Monopoly)

Si nous parlions vendredi dernier d'un policier qui avait en quelque sorte blanchi des roubles extorqués à un contrevenant en les avalant, nous sommes aujourd'hui face à un cas plus étrange, celui d'un homme de Kansas qui a essayé d'acheter de la coke avec des billets de Monopoly.

N'écartons pas l'hypothèse que le type soit bien givré et souffre justement des conséquences de substances illégales sur son système nerveux central, mais il pourrait toutefois s'agir d'autre chose : l'homme aurait essayé de blanchir ces billets de Monopoly. Pourquoi ? Aurait-il tellement triché qu'il considère devoir se débarrasser de ces bouts de papier ?

Va-t-on bientôt voir apparaître un nouveau jeu de société, le Drogopoly ? Tu veux acheter un cartel mexicain ? Ben va falloir passer par la caisse, mon pote. Et puis fais gaffe, tu risques de finir en prison et ne compte pas sur moi pour payer ta caution. J'suis complètement raide, je viens de racheter une villa de la Côte d'Azur à un russe fauché, et ouais, le pauvre venait de bouffer sept kilos de roubles...

lunes, 15 de marzo de 2010

Une déjection canine qui vaut de l'or (non, du diamant)

Si vous avez des bijoux de famille et des diamants, tenez-les hors de la portée des chiens, autrement vous pourriez vivre la même mésaventure que le propriétaire d'un diamant qui a vu le chien du bijoutier auquel il était venu montrer sa pierre précieuse la gober.

Lapsus manqué de la part de la mascotte qui n'en était pas à sa première croquette riche en carats et travaille en cheville avec le bijoutier ? On l'gnore. On sait en revanche que le maître du chien a fini par retrouver la pierre au milieu des déjections du toutou, ce qui prouve que le canin digestif canin ne réduit pas les diamants en éclats.

Bonne nouvelle pour nous, citadins, qui devont souvent slalomer entre les déjections animales : avec un peu de chance, la fortune est cachée dans ces étrons peu décoratifs. Vous l'avez compris : ne sortez plus sans vos gants en latex et votre fourchette...

sábado, 13 de marzo de 2010

Des troncs pas communs

Les arbres en voient décidemment de toutes les couleurs ces temps derniers, y compris au sens propre du terme comme vous pouvez le constatez sur la photo.

Si nous avons parlé en un mois du jeune Écossais accusé d'avoir violé une de ces manifestations de la nature et d'un Français qui s'était mis en tête de désenvoûter ces suppôts de Satan que sont les troncs, les feuilles et les branches, la vedette du jour est un étrange commando artistique du New Jersey qui se fait appeler Sally Knits et décore les arbres (et les réverbères aussi) avec des sortes de guêtres multicolores. Au New Jersey, comme par coïncidence linguistique en forme de clin d'oeil puisque "jersey" veut dire "pull over" ou "tricot" en anglais.

Le plus singulier dans cette histoire est que la police cherche à mettre la main sur ces dangereux vandales... bien que les habitants de la ville, maire y compris, aiment cette action et la reconnaissent moins dévastatrice que le graf.

Mais comment condamner ces performeurs qui recouvrent les troncs de petites laines ? Puisque les arbres peuvent être violentés ou exorcisés, ne se rapprochent-ils des êtres humains ? Ne peuvent-ils donc pas prendre froid ou s'enrhumer ? Après les écologistes qui enlacent les arbres, allons-nous voir surgir une nouvelle branche de Greenpeace spécialisée dans l'habillement ? Et des puritaines qui tricotent des ceintures de chasteté pour que les arbres ne soient plus victimes de violences sexuelles ?

Personnellement j'aime beaucoup cette manifestation artistique, j'espère seulement qu'elle n'est pas la première étape d'une campagne de teasing menée, par exemple, par Benetton...

viernes, 12 de marzo de 2010

Un curieux blanchiment d'argent

On connaissait en la matière les classiques transferts de capitaux à des paradis fiscaux, la flambe dans les casinos et les discothèques, mais un policier russe vient d'ouvrir une brèche, sans doute plus artisanale, dans le blanchiment d'argent. Il a tout simplement avalé les 2.000 roubles qu'il avait extorqué à un automobiliste pour fermer les yeux sur son infraction.

La somme, qui correspond à 50 euros, n¡a pas dûe être trop indigeste vu son faible montant et on ignore si l'homme a ensuite déclaré "peut-être que l'argent n'a pas d'odeur, mais il a un drôle de goût, un peu métallique. La prochaine fois, je le ferai passer avec une rasade de vodka".

Si vous avez des lingots d'or de provenance douteuse planqués sous le matelas, faites gaffe avant de les prendre au petit déjeuner, ils pourraient vous rester sur l'estomac...

jueves, 11 de marzo de 2010

Une singulière épilation du maillot


Croisons la nouvelle étrange d'aujourd'hui avec celle d'hier et imaginons le sort que risque de connaître le flic qui a arrêté une américaine qui s'épilait le maillot en conduisant (les aisselles, ça aurait été encore plus fort, faut bien le reconnaître).
Espérons que cette adepte du deux en un, deux actions en une, ne suivra pas l'exemple de l'homme dont nous évoquions le cas hier. Le cas échéant, l'agent devrait bientôt goûter un sandwich garni d'un genre spécial, "jambon, fromage, poils et crème à épiler". Cire chaude en supplément. Miam-miam...
À part ça, à quand un système d'épilation électrique branché sur l'allume-cigare ?

miércoles, 10 de marzo de 2010

À point ou à poil ?


Remplacer la rucula par quelques poils dans votre sandwich club ? Mais oui, c'est possible. C'est tout du moins ce qu'a fait un cuisinier du restaurant "Good food to you". Pour innover en termes de nouvelle cuisine ? Non. Pour se venger d'un agent de police qui lui avait collé une amende quelque temps auparavant.
On savait que la vengeance est un plat qui se mange froid, ce curieux fait divers confirme l'adage, car on n'imagine pas le contravenant réchauffer le poil au microondes avant de le glisser entre deux tranches de pain et de viande. L'histoire ne dit pas de quelle zone pileuse du corps provenait l'insolite ingrédient et l'on peut supposer que l'introduction d'un poil pubien (une delicatessen selon certains et certaines sans aucun doute) constitue en l'occurence un délit plus grand que celle d'un poil arraché aux aisselles.
En tous cas l'idée pourrait ouvrir un créneau de cuisine fétichiste. On pourra peut-être bientôt voir des cartes de restaurant avec des plats comme le hamburger George Clooney sur lit de salade frisée Lady Gaga.
Bon appétit...

martes, 9 de marzo de 2010

Zoophile et nécrophile...

Le Royaume-Uni est sans aucun doute un vivier de nouvelles étranges. Si nous évoquions dernièrement le cas d'un jeune Écossais qui a essayé d'abuser d'un arbre innocent et si je lisais hier une brève sur un britannique qui a décidé d'évider une citrouille géante et de l'équiper d'un moteur de hors-bord pour se rendre à l'île de Man depuis le mainland, aujourd'hui c'est au tour d'un compatriote de ce drôle de Cendrillon à l'envers de nous attirer l'attention par un fait des plus étranges : la police a retrouvé chez lui des photos d'un homme faisant l'amour avec un calamar... mort.

D'après nos informations, le suspect n'a pas essayé de justifier cet acte au confluent de la zoophilie et de la nécrophilie en disant que le tiers en question prétendait juste vérifier si le poulpe était déjà passé de vie à trépas et que pour cela, il avait décidé de le stimuler à sa façon...
- Les calmars, voyez-vous, c'est comme les cartouches pour l'imprimante : avant de s'en débarrasser, il faut s'assurer qu'elles n'ont plus d'encre.
On se demande si la prochaine nouvelle insolite du genre viendra d'un homme qui a pratiqué le sexe oral à une huître morte...

lunes, 8 de marzo de 2010

Chéri, j'ai retréci le chien

Nos amis Japonais brillent pour différentes choses : leur cuisine raffinée, leur passion pour la technologie et le soin croissant qu'ils portent à leurs mascottes à quatre pattes, et c'est apparemment le croisement de cette deuxième et troisième caractéristiques qui leur a permis de mettre au point un système de lavatomic pour chiens.

Espérons que cette machine à laver de nouvelle génération ait un système de température standard et ne soit pas équipée d'un système d'essorage. Sinon, il faudrait s'attendre à des dialogues dans le genre:

- Qu'est-ce qui se passe ? J'ai mis le berger des Pyrénées dans la machine et voilà que je récupère un yorkshire.
- Ah, désolée chérie. J'ai oublié qu'il fallait le laver à trente degrés. Tu vois, il est revenu tout crotté du parc et je me suis dit que ça ne partira qu'à l'eau chaude
.

Ou encore :

- Quoi ? J'ai mis le chihuahua à poil ras dans la machine et je récupère un mini-tapis ?
- Excuse, j'ai oublié d'enlever l'essorage...

sábado, 6 de marzo de 2010

Vous avez le portable de Dieu ?

Au cas où les 5,7* lectrices/lecteurs de ce blog aient, dans un moment d'égarement, une envie pressante de se confesser, voilà une bonne nouvelle les concernant : il leur suffit de composer le 0 892 46 DIEU pour lâcher, au prix de 24 centimes la minute, leurs péchés au personnel du Fil du Seigneur, la hotline de Dieu. Le Fil du Seigneur, drôle du nom pour un service offert par la téléphonie mobile. On s'attendrait plutôt à ce que le Tout-Puissant soit sans fil depuis toute éternité.

Cette info me rappelle une prestation technologico/religieuse qu'offrait, il y a des années, l'opérateur Bezeq - alter ego israélien de France Télécom - à ses utilisateurs, leur permettant d'envoyer leurs plaintes et réclamations par fax au Mur des Lamentations. L'entreprise recueillait alors les fax envoyés et allaient les glisser dans les fentes du Mur de Jérusalem. Depuis, on peut certainement se plaindre directement à Jéhova par mail, y compris par facebook (God added you as a friend).

Je suggérerais au Fil du Seigneur d'établir un barème de tarification en fonction de la gravité des fautes à confesser, 27 centimes la minute pour les péchés véniels, 69 centimes pour les mortels. Parce qu'il est aussi, voire plus long, de dire "j'ai craqué devant la vitrine d'une pâtisserie et me suis engouffrée dans l'établissement pour y dévorer trois fondants au chocolat" que d'avouer "j'ai abattu sept personnes à la carabine hier". En espérant que les concernés en prennent bonne note, Amen.
* Le 5,7% se doit à ce que l'un des lecteurs ne me lise que d'un oeil.

viernes, 5 de marzo de 2010

L'homme qui exorcise une chambre d'hôtel

Les jours se suivent et se ressemblent presque. Si nous évoquions hier le cas curieux d'un homme qui s'est attelé à désenvoûter des arbres, c'est au tour d'un type qui a saccagé sa chambre d'hôtel en guise d'action de grâce musclée de visiter cet humble espace. Le brave se sentait délivré du démon et pour exprimer sa reconnaissance à Dieu, il a vidé son chargeur sur les meubles et le plafond de la pièce où il se logeait.

Si le phénomène fait des émules, il pourrait se convertir en mauvaise nouvelle pour les hôtels des États-Unis. Le nombre de convertis, new born Christians et autres évangélistes frôlant le fanatisme y étant en progression, les établissements ont intérêt à signer des contrats d'assurance qui les couvrent contre des dégâts humains du type "exorcisme du lit dans lequel ont dormi des pécheresses", "démontage à la tronçonneuse de l'armoire dans laquelle se cachait l'amant", "nettoyage à l'acide des murs qui en ont entendu des vertes et des pas mûres". Strange world...

jueves, 4 de marzo de 2010

Vade retro Chlorophylle !

Nos amis les arbres en voient de toutes les couleurs ces temps-ci.
Si nous évoquions dernièrement le cas d'un Écossais qui avait tenté de violer un arbre dans un parc, c'est aujourd'hui au tour du désenvoûteur d'arbres de nous attirer l'attention.

Il semblerait que l'homme ait agi de façon extravagante car il avait vu les marronniers, platanes et compagnie cracher une espèce de purée verte, comme la pauvre gosse possédée de l'Exorciste. Le coupable serait effectivement myope comme une taupe et aurait confondu la chute saisonnière des feuilles avec une étrange logorrhée qui lui aurait rappelé l'une des scènes emblématiques du film mentionné. Plutôt que de le conduire à l'HP, les autorités auraient mieux fait de lui conseiller un bon opticien.

Cette curieuse nouvelle pourrait s'avérer dangereuse pour les apprentis chamanes. Si vous avez l'intention d'émuler les magiciens et sorciens de la jungle, faites gaffe. N'allez pas proférer des incantations nocturnes dans les bois ou les parcs. Vous seriez vite soupçonnés de vouloir les exorciser...

miércoles, 3 de marzo de 2010

Droit de manifestation pour les zombies

Bonne nouvelle pour Marilyn Manson et ses émules : les zombies ont le droit de manifester dans la rue aux États-Unis.
Michael Jackson va-t-il profiter de la clémence de la justice pour faire un come-back éclatant ? Pour nous faire un remake du clip de Thriller depuis l'Au-delà ?
Effrayant rien que d'y penser, non ?

martes, 2 de marzo de 2010

Salles de travail 2 en 1

Une britannique est retournée travailler sept heures après avoir accouché: c'est sûrement une mauvaise nouvelle pour Rachida Dati qui se retrouve coiffée sur le poteau de l'efficacité professionnelle.

Reste à espérer que cette directrice d'école plus rapide qu'une lapine à se remettre sur pied après l'accouchement ne donne pas des idées aux entreprises privées et que celles-ci, dans leur course hystérique à la rentabilité, ne réduisent le congé maternité à sa plus stricte expression temporelle et n'installent des salles de travail au sens obstétrique du terme où leurs salariées sur le point de mettre leur descendance au monde puissent profiter de la dilation de leur utérus pour répondre aux mails urgents, passer des coups de fil, recevoir des clients. ("Vous voulez bien respirer avec moi, monsieur le client ?")
Des salles de travail deux en une et sous péridurale...

lunes, 1 de marzo de 2010

Trève de gros mots en Californie

Mauvaise nouvelle pour les Tarantino et autres réalisateurs californiens qui sèment les dialogues de leurs films de "fuck" et autres expressions du slang s'ils avaient prévu de tourner des scènes en cette première semaine du mois de mars : les gros mots pourraient effectivement être
bannis ou tout du moins limités dans l'État du Gobernator pendant cette courte période.
Leur restent toujours deux possibilités: aller tourner dans un autre État ou bien se plier aux règles du politiquement correct...